Description

Décrit la découverte de la cité de Gondolin par Tuor et finalement la chute de la cité par la traitrise de Meglin. Ce récité est compté par Ilfiniol Petitcoeur, fils de Voronwë. C’est la première version du récit.

Contexte d’écriture

La date et le contexte d’écriture ne sont pas très clair. On retrouve plusieurs mention de l’oeuvre par Tokien :

  • Composé “la tête à l’envers” pendant une permission pour maladie en 1917 (lettre de 1964)
  • Ecrite à l’hôpital et en permission après avoir survécu à la bataille de la Somme en 1916 (lettre de 1955)
  • Dans une lettre à WH Auden de 1955 il évoque “une permission pour raisons médicales à la fin de 1916”
  • Dans une lettre du 30 avril 1944 à Christopher il dis avoir commencé à écrire l’Histoire des Gnomes dans des baraquements militaires bondés, remplis du son des gramophones.

Il écrit cependant dans une lettre à WH Auden de 1955 que La Chute de Gondolin fut la “première véritable histoire de ce monde imaginaire”.

Particularités

  • Version la plus longue et complète de l’histoire qui va jusqu’à l’après bataille
  • Manque de détail comparé aux futur style de J.R.R Toliken
  • Fixe la structure globale du mythe
  • Non compatible avec le légendarium
    • Armé de Balrog
    • Généalogie de Tuor
    • Histoire de Voronwë

Événements décrits

La découverte de Gondolin par Tuor et Voronwë (p41-56)

Tuor vivait seul sur les rives du Lac Mithrim, grand musicien on venait souvent le voir pour des représentation. Il a rencontré un groupe de Noldoli qui lui ont appris leur langue et leur science. Attiré dans une caverne dans laquelle coulait une rivière, il a été incapable de remonter à la surface, repoussé par le courant, comme était la volonté d’Ulmo.

Il a alors entrepris de remonter la rivière jusqu’à aboutir jusqu’à la mer, qu’il était le premier humain à contempler. Il décida d’y rester quelques temps, plusieurs semaine où il fabriqué des statuettes d’animaux avec du bois flotté qui arrivé sur le rivage, notamment des représentations de cygnes, animal qu’il était habitué à voir sur les rives de son lac mais qui n’était pas présent sur la mer.

Il restait sur les rivages plusieurs semaines jusqu’à apercevoir un groupe de 3 cygnes dans le ciel au dessus de la mer. Prenant ça comme un signe, il les suivit lors d’un fatiguant voyage. Après les avoir perdu de vue il décida une fois encore de s’établir où il était arrivé et y resta un long moment si bien qu’Ulmo du venir à sa rencontre pour le remettre sur le chemin de sa quête. En effet son destin était de trouver la cité de Gondolin et de participer à sa défense. Ulmo demanda ainsi au Noldoli de guider Tuor jusqu’à la cité.

Mais plus il en approchait, plus les Noldoli devenait craintif. Leur plus grande peur était que les espions de Melkor (Morgoth) qui rodait dans le coin les trouvent et avec eux l’entrée de la cité. Ils finirent tous par le quitter sauf un, Voronwë, qui rassembla son courage et aida Tuor qui sans cela n’aurait jamais trouvé la troué dans les rochers, caché par de la vegetation et enchanté par les Noldoli aidé d’Ulmo pour que seul un Noldoli puissent tomber dessus par hasard.

Enfin après avoir traversé un long tunnel enchanté pour faire effrayer et faire fuir les curieux. Tuor et Voronwë aboutirent dans une grande colline, abritant la cité de Gondolin et entouré par des membres de sa garde.

Ils se trouvaient au pied de collines escarpées, et ces collines formaient un vaste cercle dans lequel s’étendait en plein milieu mais plutôt plus près de l’endroit où ils se tenaient, était une grande colline dont le sommet était nivelé, et sur ce sommet s’élevait une cité dans la lumière nouvelle du matin. La chute de Gondolin (livre) page 56

L’arrivé à Gondolin (p56-65)

Voronwë et Tuor s’adresse aux gardes pour se présenter et demander où ils sont. Ils viennent de sortir du Chemin d’Evasion et d’arriver dans la vallée de Tumladen. Ils ne peuvent pas les accompagner mais les invite à rejoindre la cité. Après journée de marche ils arrivent au pied de la coline du guet (Amon Gwareth) et entame l’ascension vers la cité.

Ils y sont très bien reçu, les Gondolien étant heureux qu’un autre des leurs ait échappé à Melkor en rejoignant la cité. Ils loue aussi la force de Tuor qui bien que venant d’un peuple plus chétif est largement le plus grand et fort des gens à la porte. On les amènes au palais dont les portes sont entouré de deux arbres, l’un d’or et l’autre d’argent, antique scions des Arbres Glorieux de Valinor.

Tuor transmet alors le message qu’Ulmo lui a confié au roi Turgon : Ulmo et les autres Valar sont attristé de voir dans quel état le peuple des Noldor se trouve et confie à Turgon la tâche de rassembler son armé afin d’aller faire face à Melkor pour libérer son peuple.

Turgon refuse de mettre son peuple et sa cité en danger. Tuor a qui Ulmo avait prédis cette réponse l’enjoint alors à retourner sur les rivages construire des navires pour repartir à la recherche de Valinor afin de convaincre les Valar d’attaquer Melkor.

Turgon refuse encore une fois, prétextant qu’il a déjà envoyé trop de ses gens à la recherche des îles de l’ouest. Il se sent abandonné par les Valar et préfère rester avec son peuple dans sa cité caché. Malgré l’échec de sa mission, Tuor accepte l’invitation de rester en Gondolin. Il est cependant plusieurs fois tenté de partir, s’isolant de la ville en allant seul dans la foret et ne restera que car son cœur est rempli d’amour la fille du roi.

Vie de paix dans la cité (p65-76)

Il devient rapidement très apprécié des habitants de la cité et reçoit l’enseignement de Voronwë ainsi que des autres elfes habiles et sages. Il devient ainsi accoutumé aux arts des elfes : maçonnerie, tapisserie, musique, langues anciennes et légende d’Iluvatar. Petit à petit il se rapproche aussi du roi Turgon qui, n’ayant pas de fil en vient à considérer Tuor comme le sien et lui offra en cadeau une armure d’acier recouverte d’argent avec, sur son heaume des ailes de cygne.

Il en apprit aussi plus sur la cité et ses différents moyen de défense. Bien qu’elle soit en théorie toujours en travaux, la majorité des elfes l’estiment terminé et préfère utiliser leurs temps à la forge pour créer des épées, haches, lances, flèche,…

Après plusieurs années auprès des elfes, Tuor fini par demander la main d’Idril a son père qui lui accorda (ce qui est noté comme la première union d’un homme et d’un elfe dans cette version, bien que le Beren et Luthien soit arrivé avant ?) et de leurs marriage naquit Eärendil, demi elfe.

Cette union provoque la jalousie du neveu du roi Meglin qui avait déjà des vue sur Idril depuis longtemps et avait déjà mainte fois demandé sa main au roi. Ce dernier avait toujours refusé car il sentait que cette demande était autant provoqué par l’attirance qu’il éprouvé envers Idril que par volonté de se rapprocher du pouvoir.

Au fil des années, Melkor fini par entendre des rumeurs qu’un homme aurait disparu alors qu’il errait autour du Sirion. Il y envoya tous ses espions orques mais aussi des loups, faucon, rat et tout autre créatures qui travaillait pour lui. Il réussi aussi à contraindre des esclaves Noldor a chercher l’entrée vers la cité caché et bien qu’il finisse enfin par la trouver, il ne peut pas trop s’en approcher à cause des nombreux gardes.

Au même moment, Turgon, apprenant que des espions rodent dans les montages protégeant la cité, ordonne la construction d’enfin de siège sur la colline. Bien que le roi semble satisfait, Turgon (se remémorant les paroles d’Ulmo) et Idril (possédant des talents de prémonition) sentent que quelque chose se trame et ne font pas confiance à Meglin. Sous les conseils d’Idril, Tuor commence la construction d’un chemin supplémentaire pour sortir de la cité, vers la faille des Aigles. Il fait aussi surveiller Meglin par des hommes de confiance.

Enfin lors d’une de ses recherches de métaux, Meglin se fait capturer par des orques sans que les gens de Tuor chargé de le surveiller ne le voit. Pour sauver sa peaux, il leur propose de les aides à conquérir la cité. Ramené devant Melkor, il l’aide à concevoir un plan pour assaillir Gondolin en échange d’un grade de capitaine dans son armée ainsi que de la main d’Idril quand la cité sera tombé. Pour ne pas éveiller les soupcons, il rentres à Gondolin

Personnages notables

Différences avec d’autres versions

Notes personnelles

Sources